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Il y a quelques jours, Quatremer attaquait publiquement les bruxellois(es) et les autorités. Nous entendons parler en priorité des problématiques de la sécurité et de la propreté par les citoyens.  Sans faire dans la démagogie sans toucher quelqu’un en particulier, Bruxelles a du potentiel déjà existant et certainement pas assez mis en valeur.

Nos réseaux associatifs tant culturels, que des quartiers donnent des réponses à une partie des habitants et des entreprises présentes sur notre Région-Capitale.

Pour ma part Bruxelles doit continuer à être belle dans les trois domaines suivants :

Artiste

Différents parcours sont proposés aux habitants et touristes.  Sur le plan musical nos lieux sont variés, combien de soirées sont-elles prévues durant toute l’année dans nos différentes salles (AB, Forest National, Botanique, …), festivals (Janim Jette, Couleur Café, BSF, fête de la musique, fête de quartier, …) et bistro musicaux de la capitale (Jazz Village, …).  Tant de moments où l’on peut écouter, danser voir même expérimenter.

Nos théâtres sont nombreux et des échanges entre communautés linguistiques et culturelles sont occupés à se multiplier. Nous avons beaucoup à apprendre encore de ces échanges, de dynamiser l’offre et la possibilité d’ouvrir à tout public.

Le cinéma et ses différents festivals (BIFF, Flagey, galerie, vendôme, …), de nombreux films et documentaires sont tournés dans notre ville.  Que ce soit du cinéma d’auteur ou même des productions familiales.

La littérature sous toutes ses coutures avec les boites à échange de livre d’Ixelles, les parcs où l’on voit un nombre impressionnant de lecteur de tout âge, des foires, …

Les galeries d’arts présentes dans deux coins du centre ville et permet de retrouver les arts plastiques, photographies, peintures, … sont l’image d’une créativité débordante.

Les collections « Fashion » réalisée par les hautes écoles présentent dans la Capitale présente les talents des élèves venant des quatre coins du monde.

Culturel

Dans un quartier se sont des personnes portant un handicap qui sont au centre de toute une activité économique et sociale.

Dans un autre se sont des voisins qui chaque vendredi se retrouve pour un apéro où l’on peut discuter et raconter sa semaine.

Il y a des lieux où l’échange des coutumes fait que chaque bruxellois(es) peut se connaitre et se reconnaitre comme tel.

Une Zineke Parade où les quartiers, associations et habitant(es) construisent un cortège avec comme but que le monde se rencontre durant plusieurs mois de préparations et puisse faire la fête durant toute une journée.  Tout ceci autour d’un même thème.

Environnement

Notre région compte parmi les ilots privés un nombre impressionnant d’espace verdurisés avec des arbres, marres et nid pour les différentes espèces.

Autour d’un potager  et jardin collectif des habitants propose des produits locaux, des espaces de rencontres.

Les parcs font partie intégrante de l’architecture de notre région.  Certains répondent à des critères de biodiversité et donc protéger d’autres à des lieux permettant aux occupants de passer un moment paisible.

Les transports en commun en constante augmentation depuis les dix dernières années et dans la boite des projets favorisant une mobilité douce tout en laissant le maximum de liberté aux autres usagers.

Les 20% de CO en moins continuent son chemin, les différentes communes prévoient des plans pour moderniser ses bâtiments et contribuer à une économie des énergies.

Ceci n’est que des exemples parmi des centaines d’autres.  Sans les citer car chacun a des objectifs très différents et réfléchissent l’espace aux habitants et commerçants.

C’est là que l’article devient tristement intéressant car c’est un message très populiste, alarmant et permettant de continuellement tourner en rond.

Mes trois éléments qui me disent Bruxelles moins belle

Les médias

La presse publique, d’information et de grand public déforme une certaine réalité.  Bruxelles n’est pas parfaite en effet beaucoup de travail doit continuer à être entrepris afin d’améliorer son image, sa qualité afin que chaque habitant(es) et entreprises trouve une place de marque.

Seulement ce type de média ne fait que dénoncer et n’apporte pas un débat de fond ou rend difficile le dialogue avec les autorités et les associations.

L’effet Quatremer n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.  Lorsque l’on parle Bruxelles nous n’entendons que la sécurité et parfois la propreté.  En effet gérer un million d’habitants c’est plus complexe qu’un village de vingt habitants, qui lui aussi a ses difficultés et ses avantages.

Par contre toute une série de média (Internet, journaux associatifs, …) reprennent des tas d’informations, ces médias là doivent jouer un rôle collaboratif avec les journaux grand publique.  Cela permettra d’être plus actif avec et pour les bruxellois(es).

L’acte des personnes

Sans attaquer qui que ce soit, les gens sont bel et bien responsable de leurs actes.  Les incivilités et la saleté provient bien de l’individu.

Il y a un travail à continuer, l’éducation ne s’arrête pas à 18 ans c’est continuel et doit contribuer à mettre en œuvre une meilleure gestion de la région.

L’abandon social et économique

Un nombre de personnes sont clairement mis sur le côté, nous tapons tout sous l’enseigne de crise économique et sociale depuis 2008.

En effet elle contribue à des effets pervers de sentiments d’insécurité mais n’est pas la seule raison. Je ne défendrai pas  le discours allant contre les gens, je ne défendrai pas non plus l’idéologie d’une classe économique contre une autre.

Notre région souffre belle et bien du taux de chômage des jeunes élevés tout comme la problématique des emplois ne demandant pas de diplômes supérieur.

Nous devons contribuer à mettre en marche cette révolution sociale et économique permettant à chacun de trouver sa juste place.  Créer du lien entre les générations, les habitants est une piste mais n’est pas suffisante.  Les pouvoirs publics ont un rôle émancipateur et trouver une justice sociale pour permettre à tous de s’épanouir.

La création d’emploi est une priorité, de lieux d’échanges, de participation citoyennes en font également partie.

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